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Une nouvelle
version de la norme ISO 9001 ?
Une version 2008 de
la norme ISO 9001 est parue le 15 novembre 2008. Cette révision est un
amendement qui permet une meilleure compréhension de l’énoncé des
exigences. De même, au travers du renforcement de la justification de la
conformité réglementaire de vos produits ou services au marché de votre
commercialisation et la maîtrise des prestations externalisées, la
cohérence avec la norme environnementale ISO 14001 version 2004 est
renforcée.
Nous réalisons pour vous des audits de
prestataires de vos activités externalisées, des audits de conformité
réglementaire de vos équipements, de vos produits et services, des
diagnostics initiaux de vos systèmes de management, des formations, des
accompagnements dans vos démarches de mise en place de système de
management, et des audits internes.
Dans un contexte compétitif d’une crise
économique, faire évoluer son entreprise pour gagner n’est pas facile.
En vous laissant libre de votre choix, GSA Management vous propose de
vous accompagner
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Roger LUNEL
Janvier 2008 |
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Année
2008, année de tous les dangers ou année du bonheur selon les
croyances de chacun :
· En tout
état de causes, c'est une année charnière après le "Grenelle de
l’environnement" et l’ouverture des contrôles des installations
classées soumis à simple déclaration à des organismes privés.
Ces contrôles doivent être réalisés tous les 5 ans ou tous les
10 ans pour les sites certifiés ISO 14001. Cet allongement de la
périodicité de contrôle pour les sites certifiés est une preuve
supplémentaire de la reconnaissance de la norme environnementale
comme un outil de management de l’environnement. GSA Management
vous proposera ce service de contrôles des installations
classées avec l’appui d’un organisme accrédité.
· C'est
aussi une année marquée par la prise de conscience
« économique » du coût de l’énergie et la mise en lumière de la
nécessité vitale de développer les analyses des consommations et
la recherche des solutions propres et économes. GSA Management
vous aide à choisir des solutions adaptées dans le bâtiment lors
d’évaluation HQE®
(Haute Qualité Environnementale) ou
"Habitat et
Environnement".
· C'est
une année importante dans le cadre du déploiement de la norme
OHSAS 18001 modifiée à la fin de l'année 2007 et de l’évolution
attendue de l'ISO 9001 en 2008. GSA Management vous garantit la
mise à jour de vos compétences internes en vous proposant des
formations spécifiques.
· Enfin,
c'est une année particulière pour GSA management qui bouclera
son dixième anniversaire avec la même motivation : vous aider à
intégrer le management environnemental ou sécurité au quotidien.
C’est pour cela, que notre équipe s’est enrichie de deux
nouveaux consultants :
- Mlle Lisa NOURY spécialiste en droit de l’environnement
travaillera à améliorer notre outil de délégation de veille
réglementaire ;
- Mr Romain TALVA spécialiste de l’évaluation de conformité
environnement ou santé / sécurité du travail assurera des
diagnostics initiaux dans le cadre d’une démarche de mise en
place d’un système de management environnemental ou d'un système
de management intégré.
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Lucas GUIBAL
Mars 2007 |
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Découvrez notre synthèse concernant les obligations réglementaires de
l'employeur en terme d'hygiène et sécurité. Nous y développons les
notions essentielles d'obligation de résultat et de délégation de
pouvoir. A voir dans la rubrique "FAQ" (Foire
Aux Questions).
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Olivier
COURTEIX
Juillet /Août 2006 |
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Savez-vous
quelle est la quantité de CO2 rejeté lors de la combustion de 1
litre (ou 850 g) de gazole ?
Choix 1 :
120 g
Choix 2 : 650 g
Choix 3 : 2,6 kg
Eh oui, je suis persuadé que vous vous êtes trompés.
L'erreur que nous faisons tous c'est qu'on considère que 850 g
de carburant ne peut pas "créer" plus de 850 g de matière. On
oublie alors l'oxygène dans ce bilan matière et (oxygène = 16
g/mole).
Reprenons la formule chimique de
la réaction de combustion d'un alcane (le gazole a une formule
proche de C21 H40) :
CnH(2n+2) +
(3n+1)/2*(O2+3,76N2) => nCO2
+ (n+1)H2O + (3n+1)/2*3,76N2
On sait désormais ce qu'il faut faire pour
réduire les quantités émises de gaz à effets de serre, roulons moins ! |
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Olivier
COURTEIX
Juin 2006 |
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La fiche
d’exposition est une exigence réglementaire énoncée à l’article R.
231-54-14. du Code du Travail :
« L'employeur
tient une liste actualisée des travailleurs exposés aux agents
chimiques dangereux très toxiques, toxiques, nocifs, corrosifs,
irritants, sensibilisants ainsi qu'aux agents cancérogènes,
mutagènes et toxiques pour la reproduction […]. La nature de
l'exposition, sa durée ainsi que son degré, tel qu'il est connu par
les résultats des contrôles effectués, sont précisés sur cette
liste. L’employeur établit pour chacun des travailleurs une fiche
d’exposition.
Cependant, quelles sont
réellement les conditions d'ouverture des fiches d'exposition
? Faut-il rédiger des fiches d'exposition dès qu'un travailleur met
oeuvre un agent chimique dangereux ?
Vous
retrouverez la réponse à ces questions dans notre rubrique
FAQ. |
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Romain TALVA
Avril 2006 |
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Bienvenue à Romain TALVA qui a rejoint toute l'équipe de GSA Management
pour réaliser l'analyse de conformité réglementaire de la centrale
nucléaire de Dampierre dans le cadre de sa démarche OHSAS 18001.
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Olivier
COURTEIX
Mai 2005 |
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1. Nouvelle version du site Internet :
Je suis heureux de
vous présenter notre nouvelle version du site Internet de GSA
Management, plus accessible et avec une navigation plus facile. La
dimension des pages a été réduite afin de vous permettre d'imprimer
directement les pages qui vous intéressent.
Nous sommes toujours à
votre écoute pour vous aider à résoudre les problèmes concernant
l'environnement, la qualité et/ou la sécurité au travail. Nous vous
répondrons notamment au travers de notre rubrique "FAQ" (Foire Aux
Questions).
2. Management de la
santé /sécurité au travail :
L'année 2005 sera sans
doute l'année de la sécurité. Nous travaillons de plus en plus pour
accompagner les entreprises dans leur démarche OHSAS 18001 (Management
de la Sécurité et de la Santé au Travail).
Tout comme l'ISO
14001, cette démarche est basée sur le principe d'amélioration continue.
Elle permet de mieux intégrer les paramètres santé et sécurité dans
l'organisation de l'entreprise. C'est aussi un atout pour mieux
comprendre et appliquer la réglementation au travail.
Vous pourrez également
bénéficier de notre appui grâce à notre nouvelle veille réglementaire
Sécurité.
N'hésitez pas à nous
contacter !
A bientôt.
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Roger LUNEL
Janvier /
Février 2005 |
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MEILLEURS
VOEUX POUR LA NOUVELLE ANNEE !
Toute l'équipe de GSA Management est
heureuse de vous souhaiter une très belle année 2005, nous aimerions
tant vous aider à trouver la gomme qui efface les mauvaises nouvelles de
2004. Que cette année vous apporte personnellement des joies & du
bonheur en famille, qu'elle préserve votre santé si menacée par notre
environnement, qu'elle soit mise à profit professionnellement pour
assurer l'amélioration continue de vos performances environnementales et
celles de votre systèmes de management dans le cadre du développement
durable.
Pour cela, GSA Management vous propose de vous accompagner dans vos
démarches de mise en place, d'optimisation et d'intégration des systèmes
de management (Qualité, Environnement, Santé & Sécurité), et à
développer la mise en place d'un agenda 21 pour les collectivités
territoriales.
Notre engagement pour cette nouvelle année est de continuer à satisfaire
vos besoins au plus près de vos attentes.
Nos principaux axes d'amélioration sont :
- Assurer la mise à jour régulière de notre site Internet en y intégrant
de nouveaux outils
- Répondre à vos questions dans notre rubrique FAQ (Foire Aux
questions)
- Adapter nos formations déjà reconnues (agrément préfectoral et
agrément du ministère de l'intérieur) à la problématique de votre site
industriel ou de votre collectivité territoriale.
- Nous remettre en question en permanence et acquérir de nouveaux
domaines de compétence pour vous apporter plus d'expertise, en
accroissant la polyvalence de nos consultants....pour vous servir
toujours au plus près de vos attentes, n'hésitez pas à nous interroger
nous nous engageons à vous répondre.
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Olivier
COURTEIX
Juin / Juillet
2004 |
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INDICATEUR : POUR NE PAS TOMBER DANS
LE PANNEAU
Les
indicateurs sont un passage obligé dans la mise en place de
système de management Qualité / Sécurité /
Environnement. On distingue différents types d’indicateurs :
- Les indicateurs de performance :
Ils sont liés aux
principales caractéristiques à surveiller la satisfaction
du client (ex. Qualité : taux de satisfaction sur une
enquête…), des parties intéressées (ex.
Environnement : taux de revalorisation des déchets), des
parties prenantes (ex. Sécurité : taux de
fréquence ou de gravité…) et des actionnaires (ex.
finances et social : bénéfice net après
impôt…).
- Les indicateurs de management :
Ils sont liés aux
moyens mis en œuvre pour faire fonctionner le système et
répondre aux exigences (ex. nbre d’audits internes
réalisés / nbre d’audits programmés, nbre
d’actions volontaires / nbre de constats externes…)
Ils
sont liés au fonctionnement du système pour mesurer
l’efficacité des processus et de l’organisation (ex. nbre de
documents révisés / nbre de documents examinés,
nbre de formations réalisées / nbre d’écarts ou
accident liés aux compétences…)
Pour
définir un « bon » indicateur, il existe un moyen
mnémotechnique
simple. Un indicateur pertinent est un indicateur
SMART :
-
Spécifique (ni trop précis, ni trop vague)
-
Mesurable (valeur à atteindre à une
échéance donnée ; généralement on
cherche des valeurs quantifiables, chiffrées)
-
Atteignable (ni trop facile, ni trop dur à
atteindre afin d’être un réel facteur de motivation)
-
Responsabilisant (son atteinte repose avant tout sur les
efforts et les actions du personnel à tous les niveaux. C’est un
critère important et souvent oublié)
-
Temporel (définition de la date de l’atteinte
attendue de la cible)
GSA Management vous propose une formation
spécifique afin de vous aider dans le choix de vos indicateurs.
Contactez-nous pour plus d’informations (contact@gsamanagement.fr)
A vos
indicateurs…
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Bertrand
LEHINGRAT
Mars 2004 |
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Au travers du décret du 5 novembre 2001, le monde
industriel & artisanal a pris conscience (j’ose
l’espérer !) de l’importance de l’évaluation des risques
professionnels dans le cadre d’une politique de prévention. Le
document unique a le mérite d’inciter chaque entreprise à
déterminer ses propres risques professionnels, mais que de
disparité dans le niveau d’identification. Cela ne doit pas
seulement être un document pour répondre à une
exigence de la réglementation, mais un véritable outil de
prévention.
La Prévention, depuis de nombreuses années se traduit
pour le législateur, par des textes réglementaires
(étude de danger, loi SEVESO, plans de prévention,
risques industriels…) complétée par des textes encadrant
les besoins de réactivité lors de la survenue des
évènements redoutés (PER , POI, PPI).
L’expérience montre que face à la survenue d’un
accident, l’homme a parfois du mal à maîtriser ses
émotions. Pour cela, seule la tenue d’exercices réguliers
permet d’entraîner le personnel, mais là encore il faut
penser outil de prévention et d’amélioration plutôt
que répondre uniquement à une exigence de la
réglementation et des référentiels
sécurité (OHSAS 18001 / BS 8800 / SIES / MASE ).
Au travers de
notre expérience d’audit, l’examen des documents
d’enregistrement des exercices effectués
est révélateur du fait de données
incomplètes qui ne permettent pas une analyse
d’efficacité des dispositifs prévus. C’est pourquoi nous
vous invitons à voir des exemples de compte rendu d’exercice
d’évaluation des capacités à réagir pour
assurer la maîtrise des risques d’un site industriel en
réduisant l’impact des évènements redoutés.
(rubrique FAQ)
La
Prévention, c’est également comme le démontre
les conclusions remises le 12 février dernier, du diagnostic des
impacts de l’environnement sur la santé humaine, par les 21
experts pluridisciplinaires de la commission d’orientation du plan
national santé - environnement : Préserver
l’Homme de son environnement pour mieux prévenir les risques
toxicologiques concernant notre vie quotidienne (exposition dans
l’habitat, pollution atmosphérique urbaine…) et sur les lieux de
travail (substances dangereuses, rayonnements, solvants…).
Deux axes d’amélioration permettront d’atteindre
une meilleure espérance de vie en réduisant les effets
néfastes de tous les contaminants qui nous polluent l’existence : Développement des connaissances expertes
d’évaluation des risques « grandeur
nature », développement d’une culture de maîtrise
environnementale de
la santé.
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Isabelle RAULET
Janvier 2004 |
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Bloavez mad 2004 *, mais que pouvons-nous souhaitez à
tous nos lecteurs internautes ?
Des voeux de bonheur, de santé, de
prospérité, que 2004 soit une année qui marque le
réveil d'une conscience collective pour réduire les
risques de l'environnement ou à la sécurité qui
amènent souffrance, désespoir et haine.
Ce réveil doit être ponctué par
l'acceptation d'outils volontaires, plutôt que par l'opposition
aux contraintes réglementaires qui sont souvent incomprises, non
expliquées ou mal justifiées. L'état oubliant que
le premier acte de management est d'expliquer le besoin d'une demande,
alors l'adhésion et les solutions sont facilitées.
A ce titre, l'année 2004 est marquée par la
publication prévue d'une nouvelle version de la norme ISO 14001,
courant du 2ème semestre. Mais rassurez-vous, cette
révision n'a pas eu pour objectif d'ajouter des exigences, mais
uniquement de les modifier pour améliorer leur
compréhension et leur comptabilité avec l’ISO 9001
version 2000.
Les modifications qui me paraissent majeures sont :
-
L’ajout de nouvelles définitions au chapitre 3,
comme « Procédure »,
« Auditeur »,
« Enregistrement » et
« Document ».
-
La fusion des chapitres 4.3.3 « Objectifs,
cibles » et 4.3.4 « Programme(s) de management
environnemental » en un seul chapitre. Ce qui est une
modification logique puisqu’en pratique, il est courant que les
objectifs et cibles soient documentés dans le(s) programme(s).
-
La création d’un nouveau chapitre
« Conformité réglementaire » en
position 4.5.2, ce qui décale les
« Non-conformités, actions correctives et
préventives » en 4.5.3,
« Enregistrements » en 4.5.5 et
« Audit interne » en 4.5.6. Cette
séparation permettra sûrement une meilleure prise en
compte de cette exigence et donc un certain nombre de constats d’audits
en moins…
-
L’ajout d’une liste de données d’entrée et
de sortie pour la mise en œuvre du processus de Revue de Direction -
chapitre 4.6. Ceci permettra de faciliter la tenue des Revues de
Direction intégrées Qualité et Environnement.
En ce qui concerne les autres modifications de l’ISO 14001
version 2004, je vous invite à retrouver leur analyse
détaillée par Lucas GUIBAL dans notre FAQ.
L'équipe de GSA Management se joint à moi pour
vous présenter nos meilleurs voeux pour l'année 2004.
Bloavez mad = bonne année en
breton
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Roger LUNEL
Novembre 2003 |
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En ce mois de novembre, il est de tradition de goûter le vin
nouveau, c’est le mois que GSA Management a choisi pour vous faire
découvrir son nouveau site internet. Son objectif : mieux vous
servir et vous faire apprécier notre savoir-faire, vous donnez
envie de nous rencontrer afin de construire un système de
management de l’environnement, de la sécurité ou un
système intégré efficace.
Nous l’avons
souhaité "ample" en recherchant l’équilibre et l’harmonie
de nos prestations. Il est certes "boisé" du fait de sa
nouveauté, mais nous l’avons souhaité "distingué"
c’est-à-dire original en favorisant l’interface avec
l’utilisateur. Nous cherchons avant tout à vous satisfaire et
pour cela nous sommes à votre écoute, n’hésitez
pas à nous poser des questions pour en enrichir la "chair".
Je vous invite
donc à venir le découvrir sans retenue car l’ivresse des
connaissances n’est pas répréhensible, c’est une richesse
insaisissable. Au cours de cette visite, je vous conseille de retenir :
-
Dans un premier
temps au titre du maintien de la biodiversité et du
développement durable, d’accompagner le papillon dans la
découverte des moyens d’intégrer l’environnement dans le
management quotidien de l’entreprise ou d’une collectivité
locale, pour améliorer ses performances environnementales par la
maîtrise des déchets, des émissions, des effluents,
du prélèvement des ressources naturelles.
-
Puis dans un
deuxième temps, je vous propose de jeter un autre regard sur les
moyens de maîtriser la sécurité, dont le
défaut principal est la perte de vigilance, l’habitude qui
génère tant de catastrophes humaines, que ce soit au
travail ou dans la vie quotidienne.
-
Pour finir
et bien digérer, je vous suggère de regarder à la
loupe les moyens de comprendre la réglementation dont beaucoup
font une indigestion avant même d’y avoir goûter. Le
principe est d’en identifier le but ou de découvrir
l’évènement redouté dont le législateur
cherche préventivement à réduire les effets, cette
compréhension permet de mieux adapter les moyens de
réponse aux exigences de cette réglementation, voir de
trouver des moyens palliatifs dans l’attente des capacités
techniques ou financières.
En vous
souhaitant une bonne dégustation du site, vous pouvez me joindre
au travers de la page contact, sinon je vous donne rendez-vous le mois
prochain pour analyser l’actualité environnement &
sécurité.
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GSA
Management
Décembre 2007 |
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Tout comme l’ISO 9001
(management de la qualité) modifiée en 2000 et l’ISO 14001 (management
de l’environnement) modifiée en 2004, le référentiel OHSAS 18001
(management de la santé et la sécurité au travail) a été revu en
juillet 2007.
Cette transformation de l'OHSAS 18001:1999 en BS OHSAS
18001:2007 signifie que ce texte a désormais un statut de norme
nationale britannique (British Standard). Cette nouvelle version de l'OHSAS
a pour objectif essentiel d’améliorer la compatibilité avec l’ISO 9001
et l’ISO 14001.
Il est nécessaire de préciser qu’à l’heure actuelle, il
n’existe pas d’ISO 18001.
Principales évolutions:
Parmi les principaux changements entre BS OHSAS 18001:2007 et OHSAS
18001:1999, on peut citer :
- Une amélioration
significative dans l'alignement avec la norme ISO 14001:2004 dans
l'ensemble de la norme et une compatibilité améliorée avec la norme
ISO 9001:2000,
- La place de la
"santé" devient plus importante,
- De nouvelles
définitions ont été ajoutées et les définitions existantes ont été
révisées,
- Un nouvel article
relatif à l'évaluation de la conformité a été introduit,
- De nouvelles
exigences ont été ajoutées pour la participation et la
consultation,
- De nouvelles
exigences ont été mises en place pour la réalisation d'enquête sur
les incidents.
Principales
conséquences pour les entreprises déjà certifiées :
Pour les entreprises qui ont déjà obtenu la certification OHSAS
18001:1999 une période de transition de 2 ans est prévue en vue de leur
permettre d'effectuer le changement à l'aide de la nouvelle norme. La
période de transition prendra fin le 1er juillet 2009.
Autres évolutions attendues :
La norme OHSAS 18002:2000 « Lignes directrices pour la mise en œuvre de
la norme OHSAS 18001 » est toujours en vigueur et reste alignée article
par article sur l'OHSAS 18001:1999. Il est prévu que cette norme soit
revue à la fin du 3ème trimestre de 2008.
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Roger LUNEL
Septembre 2007 |
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Aux retours des
vacances, il y a les bons et les mauvais souvenirs. Certes la météo n’a
pas été brillante avec pour certains un sentiment de vacances gâchées.
Mais ce n’est rien en comparaison avec ceux qui ne sont pas rentrés à
cause d'un accident de la route.
Les accidents routiers sont issus de deux types d’actions : - des
actions qui sous-estiment le danger (la fatalité n’existe pas),
- des actions impulsives comportant une inconscience des dangers (par
habitude).
Les accidents sont essentiellement dus à des pertes de vigilance qui se
traduisent par une absence de détection du danger grave et imminent
(situation d’urgence) nécessitant une réaction immédiate.
Certains éléments réduisent les chances de réussite :
- la vitesse le réduit le temps de réaction disponible pour réagir.
- des facteurs externes psychologiques (stress économique, social ou
familial) ou psychiques (obnubilation, troubles du comportement).
Le risque routier est dépendant des initiatives individuelles. Chaque
mort sur les routes est lié au comportement individuel de chacun d’entre
nous.
Comment progresser individuellement alors que l’on voit tant d’erreurs
ou de fautes autour de nous ? Dans les voitures certaines expressions
fusent : « …Regarde il n’a pas encore mis son clignotant !», «...à quoi
sert ton rétroviseur !», «...il roule tout seul celui-là ! »,
etc...
Comment améliorer l’estimation des risques et l’identification des
dangers ? Dans les voitures les expressions changent « …T’as pas vu le
dingue !», « …il est malade ce type !», etc...
En d’autres termes, sachons regarder la poutre qui est dans notre œil
avant de regarder la paille de l’œil des autres. Les campagnes de
sensibilisation ont essayé la peur, mais il est plus facile de penser
que cela n’arrive qu’aux autres (« il n’y a qu’à voir ce que je vois
comme fautes de conduite »). C'est un sujet trop sérieux pour être
traité par le rire, alors comment progresser ?
Le progrès individuel pourrait venir au travers d’une mémorisation
tactile (associée à la notion de faire ensemble ou individuellement
l’expérience) qui comporte trois étapes :
- 1. Analyser
objectivement ses trois derniers trajets, inventorier les micros
incidents sans conséquences (redressement d’une trajectoire, un freinage
appuyé après avoir été surpris par un obstacle ou une évolution de
la chaussée ou des conditions de circulation, une perte de mémoire du
trajet réalisé qui se traduit par « déjà là »). Essayer ensuite d’en trouver
une cause commune.
- 2. Apprendre à
réagir dans un centre spécialisé en toute sécurité, pas de dérapage sur
une route isolée ou un parking car vous risquez de conforter vos plus
mauvais réflexes. Ce qu’il ne faut jamais oublier c’est de rester
humble. Vous ne serez pas devenu un pilote de rallye qui s’exerce
régulièrement, alors il est important d’entretenir ses capacités à
réagir.
- 3. S’exercer à
porter un regard différent en développant une analyse systématique des
risques en définissant des indicateurs instantanés de réussite ou
d’échec des actions engagées, comportant « un plan B » si cela ne marche
pas.
Nous avons testé nos propres limites et convictions, aujourd’hui nous
portons un autre regard sur le risque routier, sachant que pour rester
maître de la situation, il nous faut anticiper un maximum. Nous avons
appris à mieux
lire une trajectoire, détecter l’état du revêtement, apprécier
l’état de notre véhicule et notre capacité physique, psychologique et
psychique, rester concentré pour détecter et identifier les causes de
nos écarts avant ceux des autres. |
GSA Management
Décembre 2006 |
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Toute l'équipe de
GSA Management vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année !
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GSA Management
Mai 2006 |
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Module de
sensibilisation " Performance Environnement" enfin disponible en DVD !
Ce film de 25 min (sous format VHS ou DVD) présente de façon
humoristique les principaux épisodes de la mise en place d'un système de
management de l'environnement d'une entreprise confrontée à ses "parties
intéressées".
Ce film peut être
utilisé lors de séance de sensibilisation, car il permet d'ouvrir un
débat sur la nécessité de mettre en oeuvre l'ISO 14001.
Ce film est né d'une
idée originale de Roger LUNEL et la mise en scène est assurée par
Jean-Claude RAUZY.
Si vous souhaitez acquérir ce film (réservé à votre propre usage dans le
cadre d'action de sensibilisation interne de votre personnel), contactez
nous directement
contact@gsamanagement.fr |
Roger LUNEL
Décembre 2005 |
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Cette fin d'année 2005 est
marquée par des évolutions réglementaires sur la gestion et la
traçabilité des déchets, la mise en place des modalités de
comptabilisation des gaz à effets de serre, les modalités d'information
des parties intéressées au travers de la finalisation des rapports
techniques amiante, la mise en place des dispositions concernant les
Déchets d'équipements
électriques
&
électronique
en fin de vie (DEEE), et les directives RoHS & Reach (voir
notre FAQ).
Cette accélération réglementaire est la conséquence de l'augmentation
des craintes pour la santé et la sécurité qui est amplifiée par des
phénomènes médiatisés dont il est difficile de prévoir le niveau de
perception par les parties intéressées ou prenantes.
Comment faire face à ses obligations, comment s'assurer des choix
stratégiques pour l'entreprise dans le cadre d'un développement durable
mutuellement bénéfique ? La mise en oeuvre d'un système de management de
l'environnement, de la sécurité ou l'intégration du triptyque Qualité,
Environnement, Sécurité est un élément de réponse. Mais cela pose des
problèmes de compétences et de ressources aux entreprises ou organismes,
il est intéressant d'explorer les modalités d'acquisitions de ces
compétences et ressources au travers soit de notre catalogue formation,
soit de nos offres d'accompagnement ou délégation de service notamment
de veille réglementaire environnement et sécurité, voir une perspective
d'emploi partagé.
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Pascal MANINI
Novembre /
Décembre 2004 |
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LES
SYSTEMES DE MANAGEMENT INTEGRES
Les systèmes de
management intégrés sont apparus depuis
quelques années lorsque les entreprises ont voulu mettre en
place des systèmes
de management de l’environnement alors qu’elles avaient
déjà un système de
management de la qualité.
Pour
éviter une superposition de ces deux systèmes, les
entreprises ont envisagé de répondre aux exigences du
nouveau référentiel,
comme par exemple l’ISO 14001 pour l’environnement, en
complétant le système
déjà en place.
Nous parlons
communément de système de management
intégré
mais le terme exact est plutôt système
intégré de management. En effet, seul le
système est intégré pour répondre à
plusieurs référentiels ISO 9001 v2000
(Qualité), ISO 14001 v1996 (Environnement) et OHSAS 18001 v1999
(Hygiène et
sécurité) pour les plus connus.
Ces
SMI (Systèmes de Management Intégrés) sont
désormais
très courants. Cela impose aux organismes certificateurs de
proposer de
nouvelles méthodologies d’audit avec des auditeurs ayant des
compétences sur
plusieurs référentiels. Ces
nouvelles formes d’audit ont plusieurs intérêts pour
les entreprises :
-
limiter
le nombre de jours d’audit : en effet, un
audit Qualité Environnement par exemple est plus court en temps
que des audits
séparés sur les deux référentiels,
-
limiter
le nombre d’audits : il n’est pas rare que
par exemple les entreprises doivent déjà subir des audits
de clients,
-
motiver
ou re-motiver les employés pour un temps plus
limité.
Les organismes certificateurs et les auditeurs se sont
adaptés à cette nouvelle demande. Les uns proposent
systématiquement des audits
intégrés pendant que les autres se forment aux
différents référentiels.
Il est courant d’avoir
aujourd’hui un audit intégré avec
deux auditeurs multi référentiels. Après quelques
difficultés au démarrage, l’audit de SMI
est rôdé. Les entreprises sont d’ailleurs de plus en plus
demandeuses.
Nous vous engageons
fortement à aller vers un système de
management intégré. GSA Management vous propose plusieurs
services pour bien
aborder l’intégration. Pour plus de
renseignements, n’hésitez pas à nous
contacter >> contact@gsamanagement.fr
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Lucas GUIBAL
Avril 2004 |
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Les systèmes de management de
l'entreprise vers un développement durable
Le
développement durable :
Initié en 1987 sous l'impulsion du "rapport
Bruntland", le développement durable a été
défini par la Commission mondiale pour l'Environnement et le
Développement : c'est un développement qui répond
aux besoins du présent sans compromettre les capacités
des générations futures à répondre aux
leurs. Plus concrètement c'est la convergence de
l'efficacité économique, de l'équité
sociale et du respect de l'environnement, pour pallier aux limites de
notre mode de développement actuel.
Le développement à l'échelle globale
tend à suivre un chemin socio-économique classique, il
est caractérisé par des disparités importantes.
Ainsi, les voies du développement
durable, n'ayant pas une base commune (problématiques
différentes), suivront des directions différentes pour
arriver au but commun.

Ainsi, au niveau global comme au niveau local, la
difficulté principale est de cadrer précisément
les objectifs du développement durable.
Les entreprises vers un développement durable.
Le
concept de développement durable vise particulièrement
les responsables des institutions nationales, internationales et
locales (agenda 21), il s'applique aussi au monde économique.
Bien que quelques difficultés existent dans sa mise en oeuvre
(définir des objectifs, gérer le moyen et le long terme,
l'anticipation et le changement), plusieurs motivations sont à
la source de l'engagement des entreprises vers un développement
durable : la responsabilité morale, la stratégie
économique à long terme (demande du marché) et
minimiser les risques politiques de l'entreprise.
Dans
l'entreprise, la durabilité se décline suivant le
processus suivant (cf. guide SD 21000 édité par l'AFNOR)
: l'identification des enjeux, le choix des priorités, la
stratégie de responsabilité sociétale, la mise
en oeuvre, le reporting "développement durable".
Dans
l'entreprise, la durabilité se décline suivant le
processus suivant (cf. guide SD 21000 édité par l'AFNOR)
: l'identification des enjeux, le choix des priorités, la
stratégie de responsabilité sociétale, la mise
en oeuvre, le reporting "développement durable".
La
mise en oeuvre repose sur les pratiques
managériales de l'entreprise, telles que les systèmes
qualité, sécurité ou environnement, etc. Dans ce
contexte, l'intégration des
systèmes de management, permet de s'inscrire
progressivement et concrètement dans le développement
durable et d'offrir une vision globale qui assure une meilleure
compréhension, donc une meilleure efficacité d'ensemble.
|
Cécile
THEPOT-KERNIVINEN
Février 2004 |
|
Bonjour à
tous,
J’ai
souhaité consacré cet édito du mois de
février sur la veille réglementaire qu'elle soit du
domaine de l’environnement ou de la sécurité. En effet,
abonnée au forum Mercure du site AFNOR, je reçois de
nombreuses questions de "Mercuriens" relatives à cette
problématique de veille réglementaire. En d’autres termes
: "Quel moyen ou comment un établissement peut accéder
à la réglementation ?".
Pour cela, il
existe des sites classiques Internet tels que : "legifrance.gouv.fr",
"environnement.gouv.fr" ou "aida.ineris.fr". Mais vous pouvez
également vous abonner à des revues
spécialisées ("Editions législatives" dans sa
version CD ou papier; Environnement Magazine ...) ou des CD Rom ("Ex
Professo Environnement" édité et mis à jour par
Ecopass).
Cependant, selon
les exigences des référentiels, vous devez définir
les critères d’applicabilité des textes
réglementaires ou des autres exigences relatives à
l’environnement ou à la sécurité.
Le chapitre
4.3.2 de la norme ISO 14001 "Exigences légales & autres
exigences" précise notamment :
"L'organisme
doit établir et maintenir une procédure permettant
d'identifier et de retrouver les exigences légales et aux autres
exigences auxquelles l'organisme a souscrit et qui s'appliquent
directement aux aspects environnementaux de ses activités,
produits ou services."
Pour
répondre à cette exigence, tout établissement doit
déterminer l’applicabilité des textes
réglementaires et autres exigences sur son site.
Cela signifie
que vous devez, de part la connaissance de vos activités,
services et substances dangereuses, définir si les textes sont
applicables partiellement ou totalement.
Ce travail
d’identification des textes réglementaires peut être une
charge de travail supplémentaire pour le responsable du
système. Il souhaite souvent déléguer cette
tâche au siège du groupe auquel il appartient (ex. un
service juridique) ou à un cabinet extérieur
(délégation de veille).
La
difficulté majeure d'une délégation de
veille est l’entretien des informations pertinentes du site.
Ainsi, pour
répondre à cette problématique, le chargé
"Réglementation" de notre cabinet effectue
systématiquement une évaluation annuelle du processus de
veille réglementaire de nos clients afin de vérifier sur
le terrain que nos informations sont à jour.
Cette
dernière information est issue des retours d’expérience
dans ce domaine ...
Si vous
souhaitez plus d’informations relatives à l’accès aux
textes réglementaires ou aux outils de veille proposés
par GSA Management, n’hésitez pas à me contacter : contact@gsamanagement.fr
|
Pascal MANINI
Décembre 2003 |
|
L'actualité
et les médias nous rappellent ces jours derniers que le
changement climatique est à l'ordre du jour, notamment au
travers de l'intensification des épisodes
météorologiques dont une partie de la France a subi les
conséquences.
Est-ce
prévisible ? certainement d'un point de vue purement
météorologique, le progrès de l'instrumentation de
surveillance est tel qu'un système d'alerte fiable
peut-être mis en oeuvre, ce qui permet de limiter les
conséquences humaines mais pas les conséquences
matérielles.
Comment
expliquer de tels dégâts, ayant un réel impact
économique sur l'ensemble d'un pays ?
-
peut-être par un manque de moyen permettant le dragage
des rivières et canaux pour faciliter l'écoulement, oui
mais cela détruit les biotopes fragiles,
-
peut-être par manque de volonté lorsqu'un choix
doit être fait entre l'économique ou l'écologique,
entre l'intérêt collectif et l'intérêt
particulier, les plus habiles déguisant l'un derrière
l'autre,
-
peut-être par une imprévoyance notamment dans
l'absence de calcul des surfaces imperméabilisées et
l'action des bassins versants sur les écoulements naturels ou
artificiels en application de la rubrique 530 de la nomenclature de la
loi sur l'eau, entraînant des inventaires sous estimé,
certainement
ces trois éléments ont contribué aux
conséquences, mais n'existe-t-il pas d'autres facteurs qui ont
aggravé celles-ci ?
Comment
réaliser une analyse des causes qui permette de réaliser
des actions correctives & préventives ? Je vous propose de
voir un exemple pratique dans la rubrique FAQ de notre site, nous
restons à votre disposition pour vous aider à analyser
les problèmes sous la forme de journée de form'action.
Pour plus de détails contacter Olivier COURTEIX Ingénieur
environnement.
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